Concert vendredi 26 janvier 2018 à 20H30 à Guéméné-Penfao

« LUMIERES! » vendredi 26 janvier 2018 à 20H30 Salle des fêtes à Guéméné-Penfao (44290)

La Philharmonie des deux mondes vous propose d’éclairer la traversée de l’hiver et l’arrivée de la nouvelle année par un voyage musical inédit. Avec des œuvres de Bach, Vivaldi, Dvorak, des compositeurs qui illuminèrent leur temps, c’est une rencontre avec  la légèreté et la vivacité, le brio et l’audace, que vous pourrez vivre sous l’obscure clarté qui tombe des étoiles de ces froides nuits.

Pour cette 5ème saison de la Philharmonie des deux mondes, il était naturel de mettre à l’honneur les musiciens de l’orchestreSolistes dans les concertos de Bach et Vivaldi, ils mettront tout leur art collectif au service de la sérénade de Dvorák, un des morceaux de bravoure de l’orchestre à cordes

  • Concerto pour 4 violons en si mineur de Antonio VIVALDI (1678-1741)
    • Allegro – Largo – Allegro 
    • Solistes : Pierre-Yves Denis, Laurie Bourgeois, Léo Coley  et Corinne Massé
  • Concerto pour violon et hautbois en ré mineur de Johann-Sébastian BACH (1685-1750)
    • Allegro – Adagio – Allegro
    • Solistes : Pierre-Yves Denis et Sophie Delbende
  • Concerto pour 2 violoncelles en sol mineur de Antonio VIVALDI (1678-1741)
    • Allegro- Largo – Allegro
    • Solistes : Pauline Queffelec et Stéphane Oster
  • Sérénade de Antonin DVORÁK (1841 – 1904)
    • Moderato – Tempo di Valse – Scherzo Vivace – Larghetto – Finale Allegro vivace

 

Billetterie / Réservations

  • OFFICE DE TOURISME DE GUEMENE-PENFAO

  • SUPER U

  •  sur place le soir du concert

  • Vous pouvez aussi réserver vos places au 02 40 79 24 24

Tarifs

12 € / gratuit pour les moins de 16 ans

Adresse du concert

Salle des fêtes

Place du nord

44290 GUEMENE-PENFAO

En savoir plus sur le programme

On prête à Igor Stravinsky ce mot cruel : Vivaldi a écrit 600 concertos, c’est 600 fois le même… Bien sûr, on peut légitimement préférer les grands concertos romantiques (Beethoven, Brahms, Chopin, Tchaïkovsky…) qui sont comme l’apogée de cet exercice. Mais ces sommets de l’art musical n’auraient pas existé sans les précurseurs dont on trouve au premier rang Bach et surtout Vivaldi.

Le concerto naissant, à la charnière entre le 17ème et 18ème siècle, commence à privilégier un ou plusieurs instruments, dans une forme de hiérarchisation timide au début, et qui s’installera solidement au fur et à mesure de l’avancement dans le temps.

Vivaldi choisira de multiples combinaisons à un ou plusieurs instruments, violons, flûtes, guitares, mandolines, violoncelles etc…, laboratoire vivant d’un précurseur génial.

Bach enrichira le répertoire du concerto en utilisant toute sa science du contrepoint, préfigurant par les dialogues qu’il installe entre les instruments solistes et le reste de l’orchestre, ce qui deviendra le concerto moderne. On notera que Bach rendra d’ailleurs un hommage appuyé à Vivaldi en reprenant plusieurs de ses oeuvres et en les adaptant. C’est le cas du concerto pour 4 violons de ce programme qui deviendra avec le compositeur allemand un concerto pour 4 claviers.

Après le feu d’artifices de solistes rivalisant harmonieusement, et dialoguant malicieusement avec leurs complices de l’orchestre dans les concertos de Bach et Vivaldi, il était normal de proposer à votre écoute la sérénade pour cordes de Dvorak, tant cette oeuvre fait la part belle à tous les musiciens sans exception. On pourrait presque dire que c’est un concerto pour orchestre, d’une dimension un peu inhabituelle puisqu’elle comprend 5 mouvements.

Nous avons fait un bond dans le temps, cette oeuvre majeure du répertoire de l’orchestre de chambre ayant été composée en 1875, héritière d’une longue tradition de compositeurs dont le génie nous illumine toujours autant…